Délocalisation.

Parce que j'en ai marre des pubs skyrock en bas à droite quand je poste.

Et parce que là, ça me botte de changer un peu, pour une fois.

La suite se passe ici: http://fairystorm.blogspot.com/


J'ai envie de vous dire merci à tous, ceux qui étaient là au début, ceux qui sont arrivés en chemin, sont repartis, sont revenus...

Merci d'être passé de temps à autre, d'avoir commenté ça et là.

Merci.

Et à très bientôt j'espère ^^
Délocalisation.
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Tuesday, 24 November 2009 at 7:08 AM

Why does my heart beat so slowly?


Ça se sent.

Tout à coup, je sens un froid qui se diffuse, de ma tête vers le bas du corps.
Ma vision se trouble.

Il reste peu de temps avant la chute.

Mes jambes vacillent mais je me contrôle, vite, le sol, vite, ma chambre ...

Je n'entends plus grand chose, c'est un peu comme quand on a les oreilles bouchées, mais avec un bourdonnement, comme une radio...

Mes mains tremblent, je profite du temps qu'il me reste pour vérifier mon pouls.

Peut-être parce que ça arrive, peut-être que le bourdonnement dissipe mon attention.


Mais je ne le sens pas. Ni à la gorge, ni au poignet.

Et puis

Lentement


Le Trou Noir...
Why does my heart beat so slowly?

# Posted on Thursday, 19 November 2009 at 10:48 AM

Histoire rapportée des Terres Lointaines... là où mon esprit vogue quand mon coeur est en peine.

Un homme à la peau d'ébène filait à travers les champs de canne, tandis qu'une pluie torrentielle s'abattait sur lui.
Il ne ralentissait pourtant pas, courant comme si le diable lui-même était à ses trousses. D'une certaine manière, ce n'était pas si loin de la réalité.
Sauveur était un esclave qui poursuivait sa liberté, fuyant les chaînes qui l'avaient entravé dès sa naissance.

" Lorsque tu partiras, tu passeras par les champs de l'est avant de bifurquer vers le nord pour brouiller ta piste ... "

Il s'extirpa finalement de la plantation et déboucha sur un sentier qui semblait peu fréquenté. Il jeta un coup d'oeil vers le chemin du sud et reprit sa cavalcade, remontant l'étroit chemin vers le nord.

" Surtout, ne te retourne pas, cours jusqu'à l'aube et trouve toi un abri pour cinq jours ... "

Sa foulée restait régulière, tandis qu'il regardait droit devant lui, repérant les racines noueuses qui pourraient le faire trébucher, ou les pierres qui blesseraient ses pieds nus. Alors que ses jambes l'emportaient dans leur folle course, ses pensées restaient derrière lui, à côté du Vieux Sam qu'il voyait, si tout se passait comme il l'espérait, pour la dernière fois.
Le vieil esclave avait toujours rêvé de franchir le pas et partir, mais s'il avait planifié son évasion depuis son plus jeune âge, il n'avait jamais osé passer la barrière.

" Change de refuge autant de fois que tu le pourras, et à la tombée de la nuit du sixième jour, infiltre toi en ville. On m'a parlé d'un certain passage, une plage isolée à l'ouest, et un sentier qui mènerait vers le port, mais tu devras nager sur une certaine distance. Une fois que tu seras à l'intérieur, essaie par tous les moyens d'embarquer sur un navire. "


Ses paroles résonnaient dans l'esprit du marron, et plus particulièrement la dernière phrase.

" Une fois en mer, tu seras libre. "

Libre.
Libre.
Libre !



C'était bien ce mot qui le faisait tenir sur ses jambes, et contenait la peur qui étreignait son coeur et le faisait battre comme un tambour.

Lorsque le soleil se leva, il courrait toujours à en perdre haleine, jusqu'à ce qu'il repère un arbre au feuillage touffu, assez éloigné du sentier. Puisant dans ses dernières forces, il s'y réfugia et ne tarda pas à s'endormir, faisant fi de la peur de se faire prendre qui lui crispait l'estomac.
Pendant cinq jours, il se nourrit de mangues, goyaviers, et autres fruits qu'il trouvait en chemin, changeant d'arbre aussi souvent qu'il pouvait. Un cours d'eau à proximité lui permettait de se désaltérer. Le sixième jour, alors que le soleil se couchait, teintant les nuages de couleurs chaudes, il se dirigea, plein d'espoir, vers la plage que le Vieux Sam lui avait indiquée.
Quand il arriva à destination, la nuit était déja tombée, et la pleine lune dispensait une lumière rassurante.
C'est alors qu'il distingua une petite embarcation, échouée sur le sable.
Intrigué, il se rapprocha avec inquiétude, hésitant à l'éviter ou, au contraire, à s'en servir.
La question fut réglée lorsqu'il entendit un bruissement dans les fourrés et qu'il sentit une violente douleur à la nuque.
Ensuite, ce fut le noir complet.

- Bienvenue à bord du Crépuscule camarade !
Sauveur se leva brusquement et manqua retomber à cause de la douleur lancinante qui lui vrillait la tête. Il avait l'impression que son équilibre avait disparu, tandis que le paysage tanguait devant ses yeux. Puis il se rendit compte que le sol sur lequel il reposait n'était autre que le pont d'un navire, et que l'homme qui lui faisait face avait tout l'air d'un pirate.
D'autres membres de l'équipage se tenaient là, et certains tenaient des torches qui permettaient de voir l'ébauche de leurs traits, mais celui qui lui avait adressé la parole restait dans l'ombre.
- Qui es-tu ?
- Un esclave.
- Vraiment ? Alors que faisais-tu sur cette plage, si loin des plantations ?

Lorsque Sauveur releva la tête, une lueur de défi brillait dans ses yeux.
- Je cherchais ma liberté.
L'homme s'avança alors dans le cercle de lumière. Un bandana noir lui couvrait la moitié des cheveux qu'il avait mi-longs, il était habillé sobrement, et la seule chose qui le distinguait des autres matelots était son long manteau. Sans faire de manières, il s'assit en tailleur devant Sauveur.
- Dès lors qu'un homme décide de se libérer de ses chaînes, c'est comme si elles étaient déja tombées. Je crois que tu as réussi à la trouver.
- Tout dépend de ce que vous allez faire de moi.
- Nous n'avons aucun grief à ton égard mon ami, simplement, ton arrivée subite nous a fait penser que nous étions repérés. Tu as pénétré dans la baie des Contrebandiers et des Pirates. Et nous n'apprécions pas vraiment être dérangés lors de nos négociations.
- Je voulais simplement rejoindre la ville...
- Et la plage permet de passer de manière détournée, en effet. Mais peu osent s'y aventurer, car certaines rumeurs laissent penser que l'endroit serait hanté. Et, d'une certaine manière, nous faisons en sorte que personne ne puisse retourner à terre révéler la véritable nature de ces "fantômes". Pourquoi désirais-tu aller en ville ?
- Pour embarquer et quitter Cartagena. Une fois en mer, personne n'aurait pu me retrouver.
- Eh bien, il me semble que ton but a été atteint, à moins que je ne me trompe ?

Sauveur balaya du regard l'équipage hétéroclite qui lui faisait face. Son regard se posa quelques secondes sur un matelot à la même couleur de peau que lui, avant de revenir sur les yeux de celui qui semblait être le Capitaine.
- Je n'avais pas pensé... je ne voulais pas devenir un pirate.
Son vis-à-vis partit d'un grand éclat de rire avant de lui sourire franchement.
- Sincèrement, tu pensais embarquer sur un navire de la Flotte Espagnole ? A moins qu'un marchand d'esclaves ne décide soudainement de changer de vie et d'aider sa marchandise à fuir ?
Mon ami, dans ses terres, seule la Piraterie est l'échappatoire des opprimés, des rejetés, des esclaves.
- Et des voleurs. Et des violeurs, des criminels.

Une certaine tension plomba l'atmosphère quelques secondes, mais un second rire du capitaine la fit retomber.
- Je vois que tu t'es déja approprié ta liberté d'expression, tu me plais bien camarade, mais quel est ton prénom ?
- Ma mère m'a nommé Sauveur. Mais on m'appelle aussi Sabre-à-Canne.
- C'était un prénom prédestiné il me semble...

Il se releva promptement, épousseta son manteau et esquissa une révérence à l'adresse de Sauveur.
- Je suis Diego, et si d'aucuns me surnomment La Plume, en référence à mon penchant littéraire - d'après les rumeurs, j'aurais une écriture aussi belle que celle de Bartholomew Roberts en personne ! Tu m'en vois flatté - d'autres encore m'affublent du titre " Faiseur d'Ennuques ", et je dois avouer que les deux me conviennent tout à fait.
Il fit un geste à l'adresse d'un mousse perché dans les cordages, et celui-ci galopa vers les cabines. Pendant ce temps, un blond aux mille et une boucles d'oreilles s'approcha du Capitaine, une orange à la main.
- Je te présente mon Second: Lemon, alias Scorbut. Tu le verras toujours avec une mandarine, une orange ou même un citron, car ce bougre a la hantise de perdre ses dents. Chacun ses soucis me diras-tu.
D'autres matelots se rapprochèrent et se firent présenter, il y avait là Le Turc, un géant maure au cimeterre aussi acéré que son regard, mais au sourire aussi chaleureux que le miel; Robertson, un anglais taciturne qui semblait toujours perdu dans ses pensées; Thomas alias la Griffe; Alfonso plus connu sous le nom d'El Fuego; Jack affectueusement nommé Pepper-Jack; Scorpion l'ancien marron, et tant d'autres pirates aussi originaux les uns que les autres.
Sauveur était étonné de voir que la plupart ne semblaient pas animés d'intentions belliqueuses à son égard. Le capitaine lui-même l'intriguait plus que tous les autres, de par son aimabilité presque déplacée. Ce dernier se vit remettre par le mousse revenu de sa course une longue-vue.
- Tu as parlé de criminels et de violeurs, soit ! Sur ce navire, tu trouveras en majorité d'anciens galériens, des coupes-bourses également, poussés par la pauvreté, mais aucun violeur. Et la plupart sont comme toi, comme moi. Des fuyards, des marginaux rejetés en quête d'une vie meilleure. Trois marrons font partie de mon équipage, et se sont montrés parmi les plus habiles à manier le mousquet, la machette ou à s'occuper des voilures, voire du gouvernail. Il se trouve que notre vigie a eu... un accident de parcours qui l'a contraint à quitter le navire, et sa place est vacante.
Il leva les yeux vers la hune.
- Sabre-à-canne était un esclave. Sauveur est un homme libre. Je lui offre un royaume, certes étroit, mais l'un des plus beaux.
Ses yeux revinrent au jeune marron, et il lui tendit la longue-vue.
- L'acceptera-t-il ?
Sauveur baissa les yeux, puis à nouveau rechercha le regard des autres marins. Dans leurs yeux brillait une flamme, étincelante, qui rendait attirants même les visages les plus marqués.
La flamme de la liberté, la seule, la vraie. La même qui brillait dans son regard, et dans celle de Vieux Sam lorsqu'il lui parlait de ses plans d'évasion.
Ce fut d'une main ferme qu'il se saisit de la longue-vue, et c'est un sourire vrai qui s'afficha sur son visage lorsque tous les matelots jetèrent au ciel leurs couvre-chefs et le félicitèrent.

Plusieurs semaines plus tard, Sauveur était devenu un membre à part entière de l'équipage, et évoluait dans les cablages et les voilures comme s'il était né sur un navire.
Le Crépuscule était une caravelle fort bien entretenue, qui fendait les flots avec aisance. Leur itinéraire n'était jamais fixe, mais en perpétuel changement. Un jour, il fallait livrer des épices à Maracaibo, le lendemain, escorter un navire contre-bandier, le surlendemain, titiller un sloop de la Marine Royale...
Sauveur avait fini par apprendre ce qui était arrivé à son prédecesseur: alors qu'ils avaient pris d'assaut un navire espagnol, il s'était avéré que certains membres de la cour d'Espagne étaient à bord, des femmes en majorité. Pendant la bataille, l'ancienne vigie avait, au lieu de combattre, tenté de violer l'une d'entre elles.
C'est alors que Diego avait fait irruption avant qu'il ne puisse faire quoi que ce soit, et, paraît-il, l'avait délesté de ses bijoux de famille. La bataille terminée, les otages renvoyés après réception des rançons, il avait été débarqué à terre sans autre forme de cérémonie, et sans part de butin.
" Le Capitaine respecte le Code des Pirates, qu'avait été fait par l'Bartholomey et Morgan, mais il a rajouté quelque chose, c'est que si un des gars avait été pris en train de profiter d'une gonzesse sans son consentement, il serait castré direct. J'crois que c'est par rapport à sa soeur, à c'qui paraît qu'elle avait été violée. "
Après cette déclaration de Scorbut, l'image que Sauveur avait du Capitaine avait encore été rehaussée, lui-même avait été témoin de ce qu'avaient pu subir les jeunes esclaves... et ne pouvait le tolérer.
Tandis que depuis son poste d'observation il sombrait dans ses souvenirs d'esclave, les yeux perdus dans le bleu de la mer, un minuscule point blanc à l'horizon attira son attention.
Tout en se saisissant de la longue-vue, il cria " Navire en vue ! " avant de coller la lunette à son oeil droit et de la pointer en direction du fameux navire.
- Quelles voiles ? Quel genre ? criait-on depuis le pont.
Par rapport à l'origine du navire, le Crépuscule changeait ses couleurs, histoire de fuir en cas d'infériorté, ou de se rapprocher sournoisement dans le cas contraire. Il fallait du temps avant que la cible ne se rende compte que l'équipage était composé de pirates.
Sauveur plissa les yeux, hoqueta et faillit laisser tomber son instrument.
Il avait déja vu ces couleurs, alors qu'il suait en transportant la marchandise que ce même navire avait acheminé dans le port de Cartagena. Il s'agissait de la caraque " La Tormenta " dont le capitaine n'était autre que le propriétaire des plantations dans lequel il avait travaillé. Ce même propriétaire qui l'avait acheté comme l'on achète un sac d'épices.
Les mains crispés sur la longue-vue, Sauveur se pencha vers le pont et répondit cependant d'une voix claire:
- Navire Espagnol. C'est une caraque.
Diego fronça les sourcis en voyant l'expression du visage de sa vigie, puis il resta silencieux quelques secondes, le tant que Scorpion puisse monter les couleurs espagnols en haut du mât, avant de lancer à la cantonnade.
- Nos cales sont presque vides... Préparez vous à l'abordage ! Bougez vous, je veux que tout soit prêt, les tireurs, occupez vous de vos mousquets, les autres, je veux que vos haches et vos sabres soient aussi acérés que possible, et occupez vous des grappins aussi, et n'oubliez pas...
Alors que le Capitaine s'agitait comme jamais sur le pont, Sauveur se saisit du long coutelas qui jusqu'alors reposait dans une boucle de sa ceinture, et l'observa, le tenant à la même hauteur que le navire qui se détachait au loin.

Parfois, on donne à Justice le nom de Vengeance...
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Saturday, 14 November 2009 at 9:39 AM

L'Oeil du Cyclone.

Il y a un endroit là-bas, une sorte de refuge parmi les arbres,
du côté des maisonnettes pour les stagiaires, derrière le gymnase.
C'est juste à ce moment là que je peux me relâcher, m'allonger sur l'herbe et fermer les yeux.

La bruit du vent, le bruissement des feuilles d'arbres et les chants des oiseaux sont plus clairs
Car le silence règne, les bavards s'entassent plus haut, à se dévisager mutuellement.

Défois j'ai mes écouteurs, d'autres fois je rêvasse juste un peu, quelques instants.

Et ce bout de ciel encadré de trois types d'arbres différents est ce que je vois quand j'ouvre les yeux.

Au fond, c'est bien parmi ces nuages et entre ces arbres que mon esprit virevolte tout le temps que je dois rester en ces lieux.
Mais les voir, les entendre me procure un semblant de sérénité qui m'est salutaire.

Et me donne la force de me relever ...
D'épousseter mes vêtements ...
De saisir mon sac et de ...

Repartir.

Tout en sachant très bien qu'au fond je reste toujours là, à contempler ce tableau magnifique.

Il y a des questions qui ne trouvent leurs réponses que dans le ciel, cachées derrière un nuage ou un rayon de soleil, fondues dans une goutte de pluie, retombant sur une branche d'arbre...
L'Oeil du Cyclone.

# Posted on Friday, 06 November 2009 at 9:38 AM

Amphithéâtre.

Petite, j'étais emballée à l'idée de bosser dans une classe aussi grande, avec ces chaises/bancs qui montaient si haut...
J'ai toujours aimé ça, être "en haut", dans le bon sens du terme.

Au final, ce n'est qu'un Amphithéâtre. Rien de plus, et rien de moins.



Image: Amphi 120a [ si je ne me trompe pas. ] Université du Tampon, Île de la Réunion.
Amphithéâtre.

# Posted on Monday, 02 November 2009 at 12:22 PM

Edited on Tuesday, 03 November 2009 at 4:38 AM

Au moment où l'on pense avoir sorti la tête de l'eau, on se noie de plus belle.

I just want to stay here...
Just stay here, and wait the end.

Please...
Release me of this world
Release me of this people
Release me of my sadness

Relaease me...

I just want...
To stay here.



Au moment où l'on pense avoir sorti la tête de l'eau, on se noie de plus belle.
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Sunday, 04 October 2009 at 4:25 AM

Sky

Sky
Et quand mon Coeur est au bord de l'Explosion
Quand le Calme n'existe plus et que l'Ombre revient
Quand mon Chemin s'embrouille devant mes yeux
Quand le Passé et le Futur se referment sur moi.

Je me tourne vers le Ciel.

Le Soleil couchant m'offre une promesse de lendemains plus heureux
La lente progression des Nuages colorés m'apaise
Les Etoiles et la Lune me rassurent et prouvent qu'il n'y a pas d'obscurité sans lumière.

# Posted on Thursday, 14 May 2009 at 7:59 AM

=)=

=)=
Je suis un étranger
Dis moi je peux faire quoi
Puisque je ne fais que déranger
C'est ce que la France veut me faire croire

Je suis sans domicile, défiguré comme Albator
La société me fait comprendre qu'elle prend les hommes pour des labradors

Je suis fugueur
Parce que mon coeur
N'est plus qu'une cicatrice
Parce que les juges me veulent en psychiatrie

Je suis un clown
Dans un piteux état
Je m'oblige à être drôle
Pour oublier que ma vie ne l'est pas

Je suis consommateur, je me demande où vont mes tunes

Je suis têtu alors je fume pourtant je sais que fumer tue

[...]

Je suis un fou qui a perdu la boule
Puisqu'on m'a traîné dans la boue
Je viens dégainer dans la foule

-x-

Parce qu'on perd tous la raison
On rêve de brûler les saisons
Et de voler vers un horizon moins sombre
On veut pas être comme tout le monde
C'est soit on sort de l'ombre
Soit on tombe dans l'Autodestruction...




# Posted on Friday, 02 January 2009 at 6:15 AM

Edited on Sunday, 14 June 2009 at 9:10 AM

Les larmes sont salées comme la mer...

Noyade.

Les seuls moments où je peux récupérer un peu d'air sont ceux que je passe à la maison.
Le reste du temps...
Je perds pied...
N'arrive plus...
A respirer...

L'eau monte...
Plus haut que jamais...
L'intervalle entre chaque marée haute
Et de plus en plus court...

Je n'ai même plus envie...
De lutter.

La lumière à la surface s'éloigne de plus en plus
Mais ce n'est pas un mal
Car ce n'est plus que dans le noir
Que je retrouve quelques bribes de courage
Minuscules étincelles de ténèbres
Car dans les abysses
Le sommeil
Est total

L'envie de s'y laisser tomber
Est si tentante
Si envoutante...

Mais comment faire?
Les larmes sont salées comme la mer...
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Tuesday, 08 September 2009 at 12:18 PM

...

L'Âme des Pirates... Jamais ne mourra. ♫
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Sunday, 30 August 2009 at 8:35 AM

Edited on Sunday, 30 August 2009 at 12:11 PM